Le Vallespir « la vallée âpre » trois vallées parallèles qui se retrouvent au confluent du fleuve le Tech.
Elle s’étend d’ouest en est sur 45 Kilomètres de long et sur 10 à 20 Kilomètres de large.
Il règne sur cette vallée un micro-climat très influencé par le relief.
La haute Vallée du Tech, dont le cours peut être remonté jusqu’à Prats de Mollo la Preste, offre un parcours exceptionnel de vallées et de gorges. De part et d’autres du Tech, les villages de Prats de Mollo la Preste, Saint Laurent de Cerdans, Serralongue, Lamanère, Le Tech, Coustouges, Amélie les Bains et Céret ne cessent de séduire les amoureux de la montagne.
Il regroupe un ensemble de Villages dans une nature préservée en basse et moyenne montagne.
La caractéristiques du Vallespir est la richesse de son patrimoine et son environnement : patrimoine naturel remarquable ( Grand site de France, forêts, réserve naturelle, sentiers de randonnées, sites naturels, gorges…)
Mais aussi un patrimoine historique ( vestiges antiques, architecture militaire, art roman, route du fer) , ressources naturelles diversifiées ( soleil, montagne, station thermale, proximité de l’Espagne).
Berceau des beaux arts et traditions populaires célèbre par les fêtes de l’ours, le folklore, la sardane, le Contrepas, et la langue catalane toujours ancrée dans le cœur de ses habitants, le Vallespir demeure une terre d’accueil.
Hospitalier, le Vallespir est une porte verte ouverte à deux battants.
C’étaient presque le bout du monde. La route refusait d’aller plus loin à Coustouges, une barrière incongrue brisait l’élan du voyageur au beau milieu des vastes pâturages du col d’Ares où s’attarde parfois quelque élégante écharpe de brume, après, paraît-il, c’était l’Espagne…
Mais la chaude fraternité des peuples a vaincu la frilosité des Etats. Les frontières ont fondu comme neige au soleil. C’était à prévoir sous le ciel limpide du Vallespir. Depuis d’ailleurs bien longtemps vaches, chevaux et brebis savaient pertinemment que de part et d’autre de ces paisibles herbages, de ces crêtes escarpées où le granit tinte parfois sous le pied de quelques timides isards…
C’était bien la même terre que foulaient leurs sabots.
Pas bêtes ! Cela pour ne rien dire de ces goinfres de sangliers ripaillant sans vergogne de glands et de châtaignes au creux des profondes forêts.
